Lettre ouverte au Directeur Général sur le dialogue social

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Vous aviez convoqué le 17 octobre un groupe de travail (GT) dit de « dialogue social »... Pour ce GT, Solidaires Finances Publiques, la CGT-Finances Publiques, FO DGFiP vous ont demandé un report pour cause de journée d’action nationale.

Considérant l’absence de préavis de grève précis pour cette date, vous nous avez indiqué qu’il n’y avait aucune raison de reporter ce GT. Pour mémoire, nous avons déposé un préavis pour l’ensemble de la fin d’année.

Pour la CGT, le moins que l’on puisse dire est que nous ne partageons pas votre vision du dialogue social et de la représentativité. En effet, lorsque que trois organisations syndicales, représentant plus de 70 % des votes des collègues, vous demandent le report d’un groupe de travail qui traite de questions importantes, qui les concernent, vous refusez pour le tenir avec des organisations minoritaires à la DGFiP.

Vous le savez, selon la loi du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social, c’est du CTR que les organisations tiennent leur représentativité. C’est donc avec les organisations du CTR que vous avez l’obligation de négocier. Nous avions demandé à l’administration, lors de la préparation des élections, un vote direct au CTR qui aurait dû, dès lors, déterminer directement la représentativité syndicale à la DGFiP. Nous n’avons pas été entendus ; vous comprendrez donc aisément que nous ne partageons pas votre logique concernant la représentativité présentée dans vos fiches. Aux yeux de la CGT, seules les OS qui siègent au CTR peuvent être invitées à participer aux GT, libre à la direction d’organiser comme elle le souhaite l’information des autres organisations syndicales. Cette question est centrale puisqu’elle structure notre dialogue. De plus, pour la CGT, inviter uniquement les 4 syndicats représentatifs aux GT permet d’avoir des organisations qui sont en capacité de représenter tous les agents.

 

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