Marches pour la paix le 25 septembre 2016

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Le Mouvement de la Paix et la CGT

Pour la paix, le progrès social et la vie

Le mouvement pacifiste et le mouvement syndical ont de solides traditions de luttes communes qui se sont forgées au cours du temps dans l’action en faveur de la paix du désarmement, du droit des peuples, pour l’élimination des armes atomiques.

Oui, le monde est confronté à de nombreux dangers comme en témoignent les conflits en cours, la violence, le terrorisme, le développement du trafic de drogues et des pratiques mafieuses.

Mais un monde plus juste et plus sûr ne peut reposer sur la force des armes.

En effet, le sous-développement, la misère, le chômage, les injustices, le manque de démocratie, l’analphabétisme, l’obscurantisme contribuent à la désagrégation des sociétés et constituent le terreau où surgissent les haines et les affrontements qui mettent en cause la sécurité des peuples et la paix et poussent des centaines milliers de personnes sur le chemin de l’exil dans des conditions inhumaines.

La « sécurité humaine » conçue comme le respect des droits, individuels et collectifs, et la satisfaction des besoins, fondée sur une éthique de solidarité, doit devenir la référence commune pour promouvoir un développement durable, soutenable par la planète, partagé et respectueux de l’environnement. C’est à la promotion de cette culture de la paix conçue comme un objectif de civilisation que nous entendons travailler car au premier rang des besoins, figure le droit pour tous de vivre en paix.

La Paix et Le développement dans la justice sont donc de grands défis à relever. Cela ne se fera pas sans remettre en cause les choix actuels des institutions financières, économiques et les politiques internationales.

Dans ce contexte, la restructuration en profondeur de l’armée et de son outil de défense, telle qu’elle a été réalisée pose des problèmes graves. Cette restructuration ne s’est pas inscrite dans un processus de désarmement mais dans une militarisation des rapports internationaux, en privilégiant les stratégies interventionnistes, en accélérant la privatisation et la concentration des grandes firmes multinationales de l’armement qui placent encore plus cette fabrication sous la loi du profit et de la rentabilité financière, développant ainsi un marché des armes inacceptable pouvant toucher au nucléaire.

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