Malheureusement, à la lecture des derniers indicateurs, tels que l’augmentation du nombre de tests positifs, du nombre de départements placés en zone rouges etc... le virus et la crise sanitaire ne sont pas derrière nous. Et il est même question aujourd’hui d’un rebond ou d’une deuxième vague, sans augurer « des décisions difficiles » à venir lors du prochain « conseil  de défense ».

Le ministère de la Santé a annoncé hier soir la mise en place de dispositifs destinés à couvrir la situation des salarié·es du privé et des agent·es de la Fonction publique dont les enfants ne peuvent être accueillis en milieu scolaire ou en crèche en raison de la pandémie.

Globalement, les mesures arrêtées par le gouvernement constituent une avancée pour les salarié·es.

La mal-être au travail n'a cessé de se développer au sein des plateformes téléphoniques. Pour la première fois elles ont pris en charge cette année l'essentiel de l'accueil, crise sanitaire et campagne IR comprises. Les renforts notamment des DIRCOFI ou des EDR n’ont pas résolu la situation malgré l’implication de ces personnels, dans des conditions souvent dégradées.

Alors même que se tenait un xième groupe de travail « poudre de perlimpinpin » sur le nouveau réseau de proximité, dont son volet « démétropolisation », le directeur général publiait en simultané le 3 septembre sur Ulysse une ode à cette même réforme de dupe.

Rien d’étonnant donc à ce que ce groupe de travail n’ait débouché sur rien. Seule la mobilisation massive des agents et des élus locaux pourra faire changer de cap la DG et notre gouvernement.

Ce 9 septembre, avaient lieu des rassemblements et des actions dans le cadre d’une journée de mobilisation intersyndicale pour l’indépendance de l’inspection du travail et en soutien à Anthony Smith, injustement sanctionné alors qu’il n’a fait que remplir sa mission en demandant des masques de protection pour des salariées d’une association d’aide à domicile.

le 17 septembre, construisons le monde d’après plus juste et solidaire
participons massivement à la mobilisation par la grève et dans les actions locales !

 

Si la crise sanitaire que nous vivons vous préoccupe légitimement, ce n’est pas le cas de nos dirigeants, qui s’en servent même pour justifier leurs politiques.

La CGT exige l’abandon des réformes néfastes à la consolidation et au développement des services publics, aux droits et garanties de leurs agents, ceux-ci ayant plus que jamais démontré leur caractère indispensable durant cette crise sanitaire et économique. Pour le moins, le gouvernement aurait pu répondre positivement aux demandes répétées de l’ensemble des organisations syndicales de les suspendre… Que né-ni, le gouvernement et l’administration s’obstinent et considèrent ces derniers mois comme une parenthèse, à rattraper sans attendre.

Après avoir été loué·es pour leur sens de l’intérêt général et leur efficacité durant le pic de la crise épidémique, les agent·es de la Fonction publique figurent parmi les grand·es oublié·es du plan de relance gouvernemental.

Dans la continuité de sa décision de maintenir le gel de la valeur du point d’indice, le gouvernement confirme ainsi sa volonté de poursuivre la mise en oeuvre des mêmes politiques régressives déjà en cours avant le confinement.

Or, pour nos organisations, la crise sanitaire, économique et sociale appelle des changements radicaux.

Dans les jours qui viennent, vous allez devoir rédiger votre demande de 1ère affectation.
Ce document a pour vocation de vous présenter les règles d’affectation des inspecteurs/inspectrices stagiaires, les conseils prodigués par la CGT Finances Publiques et les coordonnées de ses militants qui se tiennent à votre disposition pour vous renseigner, vous conseiller, vous défendre.

N’hésitez pas à nous solliciter !

 

Afin d’optimiser vos chances d’accéder à un département, pensez à demander toutes les directions et structures proposées.

Monsieur le Directeur Général,

Nous, représentants des personnels formateurs et administratifs des ENFiP, vous adressons cette lettre ouverte suite à la lecture du projet de la fiche n°3 du groupe de travail sur les lignes directrices de gestion en matière de mobilité.

Cette fiche vise à définir les modalités d'application des durées de séjour minimales et maximales de certains emplois. Elle fixe notamment une durée de séjour maximale de 5 ans pour  tous les personnels enseignants de l'ENFiP à partir de la date de la publication de l'arrêté.

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