L’administration s’attaque une nouvelle fois brutalement à la formation professionnelle, au travers de la mission de chargé d’enseignement, en limitant unilatéralement sa durée d’exercice à 5 ans pour TOUS les formateurs et formatrices actuels et à venir.

La DG poursuit le démantèlement de la DGFiP

Alors que la population, et donc les agents de la DGFiP, est plus préoccupée par la COVID-19 et la rentrée qui vient de débuter, la DG poursuit et accélère le démantèlement de la DGFiP.

Plutôt que de s'occuper de la sécurité sanitaire de ces agents, la DG fait le choix de poursuivre ses réformes de destruction des services publics.

Profitant de la torpeur de l’été et l’inquiétude liée à la crise sanitaire, le gouvernement a amplifié sa politique économique mortifère et continué à distribuer des milliards aux entreprises. Sous couvert d’un « plan de relance », c’est bien le même logiciel libéral qui fixe les orientations gouvernementales : des aides financières pour les entreprises sans aucune mesure sociale contraignante, aucun contrôle de l’État sur l’utilisation de ces aides.

La CGT exige l’abandon des réformes néfastes à la consolidation et au développement des services publics, aux droits et garanties de leurs agents, ceux-ci ayant plus que jamais démontré leur caractère indispensable durant cette crise sanitaire et économique. Pour le moins, le gouvernement aurait pu répondre positivement aux demandes répétées de l’ensemble des organisations syndicales de les suspendre… Que né-ni, le gouvernement et l’administration s’obstinent et considèrent ces derniers mois comme une parenthèse, à rattraper sans attendre.

Depuis le déclenchement de la pandémie, le gouvernement n’a cessé de louer le travail et le sens de l’intérêt général des personnels de la Fonction publique. Nous sommes toutes et tous lucides sur la forte dose d’opportunisme que traduisent ces louanges, et nous n’oublions pas que les discours de Macron et de sa majorité n’ont pas toujours été aussi positifs nous concernant !

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