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Voilà déjà 3 ans que les agents de la DGFIP essuient les plâtres de la mise en place d’une gestion centralisée du pilotage des ressources humaines.

3 ans que les Centre de Services des Ressources Humaines (CSRH) et le Service d’Information aux Agents (SIA) ont été créés, 3 ans sans bilan hormis des statistiques de taux de réponses ou plutôt d’auto satisfecit de la DG.

La situation sanitaire commence à s’améliorer.

Télétravail : le taux est de 58 % et de plus de 60 % pour 3 jours, seuil jamais atteint.

La Chasse a été faite aux situations atypiques signalées et un monitoring des services sans télétravail a été mis en œuvre en cherchant à comprendre pourquoi (mauvaise statistique, missions non télétravaillables…).

Le contexte actuel est malheureusement connu. Aux Finances, comme ailleurs : une inflation importante ces derniers mois, un gel du point d’indice depuis de nombreuses années et des rémunérations qui stagnent.

Pourtant le gouvernement a annoncé sa volonté de ne procéder à aucune augmentation générale des traitements et des salaires avant l’élection présidentielle.
Sa stratégie : saupoudrer primes et aides diverses sans cohérence, qui ne répondent pas aux enjeux de pouvoir d’achat et de juste rémunération.

Les nouveautés du dernier groupe de travail (GT) de novembre 2021, consacré à la relocalisation des emplois et aux centres de contact des professionnels, étouffent encore un peu plus cette structure, déjà bien maltraitée. Il fait suite aux GT de novembre 2020 sur la démétropolisation et à ceux consacrés au recouvrement forcé en 2020 et 2021, la genèse datant de 2015 avec la mise en place du travail à distance dans les SIE.

Alors que l’inflation a repris à un rythme plus soutenu et que le gel de la valeur du point d’indice depuis des années a déjà produit des ravages sur le pouvoir d’achat des agentes et des agents de la Fonction publique, le pouvoir exécutif a annoncé sa volonté de ne procéder à aucune augmentation générale des traitements et des salaires avant l’élection présidentielle.

Alors que l’ensemble des organisations syndicales revendique pourtant la revalorisation du point d’indice et des mesures transversales, cette position en dit long sur le refus de négocier de ce Gouvernement.

L’augmentation du nombre de cas covid est exponentielle à la DGFiP, il a doublé en une semaine. Pour autant cela représente moins de 2 % des agents donc bien en dessous de ce qui se passe dans la population générale, mais il faut être très prudent.

À l’ENFiP, 46 cas de covid et 21 suspicions ce qui en proportion est relativement peu. Les consignes de la DGAFP pour les établissements de formation sont de tenir le présentiel le plus possible. Un système hybride est toujours possible si la situation se dégrade.

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