Dans un contexte marqué par une inflation galopante et le besoin d’investir fortement dans la Fonction publique, le gouvernement refuse de s’engager sur une nouvelle augmentation de la valeur du point d’indice.

Le ministre de la Transformation et de la Fonction publiques réunissait aujourd’hui les organisations syndicales de la Fonction publique pour faire le bilan de la conférence salariale du 28 juin dernier.

Avec une inflation de plus de 6 % sur un an, la situation salariale atteint un niveau insupportable.
La fin de l’insouciance et de l’abondance, nous y sommes confronté·es depuis longtemps !

Après un dégel insuffisant, gagnons des augmentations à la hauteur de l’urgence salariale !

Le scandale est arrivé aux oreilles du grand public à travers l'affaire du cabinet de conseil américain McKinsey, largement sollicité par l'État français. Il est accusé notamment de ne pas avoir payé l'impôt sur les sociétés pendant 10 ans.

Depuis de nombreux mois, le pouvoir d’achat constitue une des principales préoccupations de la population.
La hausse de l’inflation, qui ne cesse de s’accentuer, ne peut que renforcer les légitimes exigences des salarié.e.s sur cette question essentielle.

Le ministre Guerini a évoqué trois axes majeurs en introduction :

- l’urgence sur le pouvoir d’achat

L’Union fédérale des syndicats de l’État – CGT organise les personnels actifs et retraités, fonctionnaires et agents non titulaires de la fonction publique de l’État a interpellé les candidats aux élections législatives sur différents enjeux prioritaires à nos yeux :

Augmentez les salaires, c’est urgent !

Voilà maintenant près de deux ans que l’acquis historique que constitue le droit à congés bonifiés a été remis en cause.

Vous trouverez en pj une note de l'UFSE sur le rapport de la mission d'enquête du Sénat concernant l'influence croissante des cabinets conseils sur les politiques publiques.

La hausse des prix, qui ne cesse de s’accentuer, a entraîné mécaniquement une hausse du SMIC de 2,65 %, ce qui a contraint le gouvernement à relever l’indice majoré minimum de la fonction publique de 343 à 352 à compter du 1er mai 2022.

Si nous nous félicitons sans réserve ni ambiguïté de la défaite de Le Pen, cela ne saurait nous conduire à nous satisfaire de la réélection de Macron.

Vous trouverez ci-joint une note très complète de la CGT sur le rapport de restitution de la conférence salariale joint également.

L’enjeu des salaires dans la FPE est énorme et la mobilisation est à construire dans les semaines et mois qui viennent !

 

La ministre de la transformation et de la fonction publique, Amélie de Montchalin, a annoncé le 14 mars dans une interview donnée au journal Le Parisien que le point d’indice des fonctionnaires serait revalorisé « avant l’été ».

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